10/10/2026
On parle beaucoup de l'âge du sevrage, de la ration d'après, du vermifuge à caler. Beaucoup moins de ce que le poulain traverse, lui, ce jour-là et dans les semaines qui suivent.
Si vous avez déjà assisté à un sevrage, vous connaissez ce son. Un hennissement aigu, qui porte loin, qui revient encore et encore, et qui ne ressemble à aucun autre. Le poulain longe la clôture, sa maman lui répond depuis l’autre bout de la propriété et tout le monde se dit le coeur serré que « ça va passer, dans trois jours c’est fini ».
Et c’est vrai, ça passe. Les cris s’arrêtent, le poulain se remet à manger, la vie reprend. Sauf que le sevrage du poulain, tel qu’on le pratique le plus souvent en élevage, est décrit par les chercheurs comme l’un des événements les plus stressants de toute la vie d’un cheval. Pas « un mauvais moment à passer ». L’un des plus stressants. Et bah une bonne partie de ce stress, on ne l’entend pas.
Donc ici, on va regarder ce qui se passe vraiment chez le poulain, ce qui peut durer plus longtemps qu’on ne le croit, et surtout ce qu’on peut faire pour adoucir tout ça. Sans culpabiliser personne : on a toutes et tous sevré comme on nous l’avait appris, moi la première et j’avoue que je cherche encore la meilleure solution, je vais d’ailleurs faire un nouvelle manière cette année.
🔤 Petit lexique avant de continuer
→ Cortisol : l’hormone du stress. On la dose dans la salive, le sang ou les crottins pour mesurer ce que vit le poulain, au-delà de ce qu’on voit.
→ Stéréotypie : un comportement répétitif, sans but apparent (tic à l’appui, tic à l’ours, tourner au box). Ce qu’on appelle souvent un « tic ».
→ Lignophagie : le fait de ronger le bois, les lices, les portes, les mangeoires.
→ Sevrage progressif : une séparation étalée dans le temps, par opposition au sevrage « brutal », fait en une seule fois.
Ce que vit vraiment un poulain le jour du sevrage
Dans la nature, ou dans les troupeaux qu’on laisse faire, le sevrage ne ressemble pas du tout à ça. Il arrive tard, entre 9 et 11 mois en général, souvent peu de temps avant la naissance du poulain suivant. Et surtout, il ne concerne que le lait. Le poulain arrête de téter, mais il reste près de sa mère, dans son groupe, parfois jusqu’à ses 2 ou 3 ans.
Une équipe de l’université de Rennes, autour de Séverine Henry et Martine Hausberger, est allée observer ça de près en Islande : 16 couples jument-poulain, en groupe, dehors toute l’année, avec très peu d’intervention humaine. Les poulains se sont sevrés spontanément vers 9 mois. Et là, aucun signe de stress, ni chez le poulain ni chez la mère. Pas d’agitation, pas de rejet, pas de tentatives de tétée ensuite. Avant comme après, ils passaient l’essentiel de leur temps l’un près de l’autre.
En élevage, c’est une autre histoire. On sèvre le plus souvent entre 6 et 7 mois, en une fois, et le poulain perd le même jour trois repères : sa mère, le lait, et bien souvent son pré ou ses copains. Ça fait beaucoup pour une seule journée.
Ce que les études mesurent alors revient d’une publication à l’autre :
Séparation brutale
→ hennissements d’appel et déplacements en forte hausse, avec le risque de blessure qui va avec
→ fréquence cardiaque et cortisol qui grimpent
→ jeu qui s’arrête, sommeil et appétit perturbés
→ croissance qui ralentit
Le pic se situe dans les deux premiers jours, et la plupart de ces signes s’estompent en deux à trois semaines. C’est ce qui nous fait dire « c’est passé ».
Ce n’est pas le lait qui manque, c’est la mère. Des chercheurs canadiens ont testé un sevrage en deux temps (Merkies et al., 2016). D’abord, on empêche seulement la tétée, avec une protection sur la mamelle, en laissant jument et poulain ensemble. Ensuite seulement, on sépare. Pendant la première étape : rien de notable, ni dans le comportement ni dans le cortisol. Les cris, la course et le pic de stress n’apparaissent qu’au moment de la séparation physique.
Autrement dit, ce qui pèse le plus, c’est la rupture du lien, pas l’arrêt du lait. Et ça change pas mal de choses sur la façon dont on peut s’y prendre.
Un stress qui dure plus longtemps que les hennissements
Si tout s’arrêtait au bout de trois jours, on n’en ferait pas une histoire. Ce qui mérite qu’on s’y arrête, c’est ce qui continue en silence.
L’immunité. Quand le cortisol reste haut, les défenses de l’organisme baissent. Plusieurs travaux le montrent chez le poulain après le sevrage, pile au moment où on a tendance à le changer de lot et d’environnement. Des chercheurs de l’INRA (Mach et al., 2017) relient aussi ce stress à une maturation perturbée du microbiote intestinal.
L’estomac. Dans une étude sur 45 poulains passés en gastroscopie (Hewetson et al., 2018), 21 % présentaient des lésions gastriques une semaine avant le sevrage. Deux semaines après, ils étaient 98 %.
Mais attention, ce chiffre impressionne et il se lit avec prudence. Une étude brésilienne plus petite (16 poulains, 2022) a trouvé des gastrites chez 87,5 % des poulains avant le sevrage, avec des lésions plutôt moins intenses après. Le sevrage n’explique donc pas tout : ce qui se passe avant compte aussi. Ce qu’on peut dire, c’est que l’estomac du poulain est fragile à cette période, et que le stress n’arrange rien. Et un ulcère, ça ne se devine pas à l’œil : seul votre vétérinaire peut le confirmer.
Le comportement, aussi. Une équipe britannique a suivi 225 jeunes Pur-sang et croisés Pur-sang pendant quatre ans (Waters et al., 2002). Environ 10 % ont commencé à tiquer à l’appui, à un âge médian de 20 semaines, donc en pleine période de sevrage. Et 30 % se sont mis à ronger le bois, vers 30 semaines. Ce sont les chiffres de cette population-là, pas une moyenne valable pour tous les poulains : ce que l’étude montre surtout, c’est dans quelles conditions le risque monte. Et c’est surtout le box qui pèse : le risque était plus élevé chez les poulains sevrés au box ou en stabulation que chez ceux sevrés au pré, et il montait encore quand ils restaient logés au box ensuite. La distribution de concentrés après le sevrage, elle, multipliait par quatre le risque de tic à l’appui.
Le tempérament, enfin, et c’est peut-être ce qui m’a le plus marquée en lisant tout ça. À l’INRA de Nouzilly, l’équipe de Léa Lansade a comparé des poulains sevrés d’un coup et des poulains sevrés progressivement. Les seconds sont devenus plus curieux, moins peureux, moins « collés » aux autres. Et la différence se voyait encore trois mois plus tard.
Les tétées sur les copains, vous les avez peut-être déjà vues : un poulain sevré qui se met à téter un autre poulain. C’est une tétée « redirigée », un signe de frustration, et elle peut durer bien après la fin des hennissements. Même chose pour le jeu qui s’arrête ou l’agressivité entre jeunes. Et ce n’est pas une fatalité : dans l’étude de Séverine Henry sur 32 poulains, seuls ceux sevrés sans adultes se sont mis à téter leurs copains. Ceux qui avaient des adultes avec eux, non. On y revient plus bas.
Le cerveau, et là c’est tout récent. En janvier 2026, une équipe de l’INRAE de Nouzilly a publié le suivi de 24 poulains, IRM à l’appui (Valenchon et al., 2026). La moitié a été sevrée à 6 mois, l’autre est restée avec sa mère jusqu’à la fin du suivi, vers 13 mois. Chez ceux restés avec leur mère : une maturation plus avancée des régions du cerveau qui règlent les émotions et la vie sociale, plus d’interactions positives avec les autres, plus d’exploration, un cortisol plus bas. Et un détail qui m’a arrêtée : ils prenaient plus de poids en passant moins de temps à manger.
Et l’apprentissage ? Là, on n’a pas de preuve directe chez le poulain sevré, autant le dire. Ce qu’on sait, c’est que les chevaux adultes qui tiquent apprennent en moyenne moins bien que les autres (Hausberger et al., 2007). Le lien avec le sevrage reste donc indirect.
Concrètement, le sevrage ne laisse pas seulement une trace sur la courbe de poids. Il participe à construire le cheval qu’on aura en main plus tard. Je reste prudente sur le très long terme : une revue publiée en 2025 (Dwyer et al.) rappelle qu’on manquait jusque-là de synthèse sur les effets durables du sevrage, et les suivis sur plusieurs années sont rares.
Sevrage du poulain : « progressif », oui, mais lequel ?
La bonne nouvelle, c’est que la méthode change beaucoup de choses. La moins bonne, c’est que le mot « progressif » recouvre des pratiques très différentes, et qu’elles ne se valent pas toutes.
Ce qui donne les meilleurs résultats dans les études, c’est la séparation avec contact maintenu. Dans le travail de Léa Lansade (2018), 18 couples jument-poulain ont été habitués pendant le mois précédant le sevrage, séparés par une simple clôture. Le jour de la séparation définitive, ces poulains ont moins henni, moins trotté, et leur cortisol était plus bas que celui des 16 poulains sevrés d’un coup. Les juments aussi s’en sortaient mieux : plus de temps de repos, moins de signes d’alerte. On l’oublie souvent, mais elle aussi encaisse.
Mais attention, il existe une autre version du « progressif » : sortir le poulain hors de vue de sa mère, de plus en plus longtemps, « pour l’habituer ». Et là, les sources ne disent pas toutes la même chose. L’IFCE conseille de séparer mères et poulains sur des durées croissantes. De son côté, l’ouvrage de référence de William Martin-Rosset classe les séparations répétées avant sevrage comme la pratique la plus défavorable, parce qu’elles sensibiliseraient le poulain au lieu de l’habituer. Et une étude américaine (Moons et al., 2005) n’a trouvé aucun bénéfice à ces courtes séparations.
Ben, quand on regarde le détail des protocoles, une piste se dégage : ce qui semble compter, c’est ce que le poulain garde pendant qu’on le sépare. Voir, sentir, toucher sa mère à travers une clôture, ce n’est pas la même expérience que la perdre de vue à répétition.
L’autre levier, c’est le groupe. Séverine Henry et son équipe ont sevré 32 poulains, soit entre jeunes uniquement, soit entre jeunes avec des adultes non apparentés. Avec des adultes : des hennissements et un cortisol qui retombent plus vite. Et seuls les poulains sans adultes sont devenus agressifs entre eux ou ont développé des comportements anormaux, comme ronger le bois ou téter leurs copains.
| Pratique | Ce qu’en disent les études |
|---|---|
| ➤ Séparation d’un coup, poulain seul au box, beaucoup de concentrés
|
→ La combinaison la moins favorable (Martin-Rosset) |
| ➤ Séparation d’un coup, poulains en groupe au pré
|
→ Retour plus rapide à un rythme de vie normal qu’au box |
| ➤ Poulains à deux au box | → Résultats partagés : plus calmes en apparence, mais cortisol plus élevé et immunité plus basse dans une étude (Malinowski et al., 1990). L’IFCE l’admet à défaut de mieux, entre poulains qui s’entendent |
| ➤ Juments retirées une par une, poulains laissés dans leur pré
|
→ Stress réduit : le groupe et les lieux restent en place |
| ➤ Clôture mitoyenne pendant le mois qui précède
|
→ Moins de hennissements, cortisol plus bas, effets sur le tempérament au moins trois mois (Lansade et al., 2018) |
| ➤ Adultes présents avec les poulains | → Stress moins marqué et plus court, pas de comportements anormaux (Henry et al., 2012) |
Et si vous n’avez qu’une jument et son poulain ? C’est le cas de la grande majorité des éleveurs, donc non, vous n’êtes pas hors sujet. Quelques pistes : une clôture mitoyenne plutôt qu’un départ en camion, un adulte calme que le poulain connaît déjà avant le jour J, et, si l’état de la jument le permet avec du fourrage à volonté, un sevrage plus tardif. Rien n’oblige à sevrer à 6 mois pile.
Et l’alimentation, on fait quoi ?
Le troisième repère que le poulain perd, c’est le lait. Ce n’est pas la première source de stress, on l’a vu. Mais c’est celui qu’on peut le mieux préparer, et là, on a vraiment la main.
Avant le sevrage, l’idée, c’est que le poulain sache déjà se nourrir sans sa mère. Un fourrage de qualité à volonté, et, si besoin selon la saison, un aliment adapté introduit bien en amont.
L’IFCE donne un repère simple: démarrer autour de 500 g par jour en trois repas, puis augmenter petit à petit, en regardant de près la qualité des protéines. Martin-Rosset va dans le même sens : une complémentation commencée avant le sevrage, avec un très bon foin (12 % de MAT au minimum), atténue le ralentissement de croissance qui suit.
Pourquoi on insiste autant là-dessus ? Parce qu’un poulain qui découvre une ration nouvelle le jour où il perd sa mère cumule deux chocs. Dans une étude brésilienne, les poulains sevrés en groupe se sont remis à manger au bout de sept heures environ. Ceux logés seuls n’ont rien touché pendant quarante-huit heures.
La nature de l’aliment compte aussi, et c’est le point que je trouve le plus sous-exploité. Christine Nicol et son équipe (2005) ont complémenté des poulains dès l’âge d’un mois, soit avec un aliment riche en amidon et en sucres, soit avec un aliment à base de fibres et de matières grasses, à énergie égale. Juste après le sevrage, les seconds galopaient moins, paraissaient moins en détresse, et se sont montrés plus calmes et plus curieux dans les tests qui ont suivi.
Petite parenthèse nutrition : ça ne veut pas dire zéro céréale. Ça veut dire que l’énergie de la ration ne repose pas d’abord sur l’amidon, que le foin reste la base, et que les protéines de qualité et les minéraux de la croissance sont bien couverts. Un poulain suralimenté en énergie, ce n’est pas un cadeau non plus pour ses articulations. Le détail des besoins en protéines et en oligo-éléments du jeune cheval, on l’a déjà posé ici : Comment bien nourrir son poulain ?
Le jour J et après, une règle toute bête : ne pas tout changer en même temps.
Même pré, mêmes copains, même aliment
→ c’est la jument qui part, pas le poulain
→ vaccins et vermifuges à jour avant, pas la même semaine
→ un poulain pesé ou mesuré régulièrement, pour voir si la croissance repart
Si la courbe reste plate plusieurs semaines, si le poulain mange du bout des lèvres, grince des dents ou se met à tiquer, on n’attend pas : c’est un sujet à voir avec votre vétérinaire.
Ce qu’on garde en tête
On ne va pas se raconter d’histoires : en élevage, on ne peut pas toujours attendre que la jument décide. Il y a l’hiver qui arrive, des besoins alimentaires qui ne sont plus les mêmes pour la mère et pour le jeune, une poulinière à nouveau pleine, parfois une vente. L’IFCE le dit d’ailleurs très simplement : l’éleveur est souvent contraint de séparer. Ce n’est pas ça, le problème.
Le problème, c’est quand on enlève tout en même temps. La mère, le lait, le pré, les copains, les habitudes. Chaque repère qu’on arrive à laisser en place, c’est un peu de stress en moins, un estomac moins malmené, et un jeune cheval qui aborde la suite avec plus de curiosité que de peur.
Donc si un sevrage se prépare chez vous dans les semaines qui viennent, voici une piste pour cette semaine : prenez cinq minutes pour lister ce que votre poulain va perdre le jour J, et choisissez une seule chose que vous pouvez lui laisser. Son pré, un adulte qu’il connaît, sa ration déjà en place, sa mère de l’autre côté de la clôture. Une seule, c’est déjà beaucoup.
Et pour garder une trace de cette période, téléchargez l’application Ekiday. Vous y notez le poids et la taille de votre poulain pour suivre sa courbe de croissance, ses vaccins et vermifuges, vos observations du jour J et des semaines suivantes. Et vous pouvez y calculer sa ration avec vos propres aliments, pour vérifier que la transition tient la route. Si vous préférez qu’on regarde ça ensemble, le bilan Check Ration est fait pour ça.
Le sevrage restera toujours une étape. Autant qu’elle ressemble à un passage, pas à une cassure.
Et si vous voulez aller plus loin sur la ration du jeune cheval, lisez cet article 👇
Comment bien nourrir son poulain ?
Sources utilisées pour la rédaction de cet article
- Henry S., Sigurjónsdóttir H., Klapper A., Joubert J., Montier G., Hausberger M. (2020), Domestic Foal Weaning: Need for Re-Thinking Breeding Practices?, Animals, 10(2), 361 : sevrage naturel entre 9 et 11 mois, étude islandaise sur 16 couples jument-poulain, signes de stress du sevrage artificiel, pic dans les deux premiers jours. C’est aussi par cette revue que sont cités Merkies et al. (2016, sevrage en deux temps), Moons et al. (2005, séparations courtes répétées), Mach et al. (2017, microbiote) et Malinowski et al. (1990, poulains à deux au box).
- Lansade L. et al. (2018), Progressive habituation to separation alleviates the negative effects of weaning in the mother and foal, Psychoneuroendocrinology, 97, 59-68 : 18 couples habitués par clôture mitoyenne contre 16 sevrés d’un coup, effets sur le poulain et sur la jument.
- Henry S., Zanella A.J., Sankey C., Richard-Yris M.A., Marko A., Hausberger M. (2012), Adults may be used to alleviate weaning stress in domestic foals, Physiology & Behavior, 106, 428-438 : 32 poulains, sevrage avec ou sans adultes non apparentés.
- Waters A.J., Nicol C.J., French N.P. (2002), Factors influencing the development of stereotypic and redirected behaviours in young horses, Equine Veterinary Journal, 34, 572-579 : suivi de 225 jeunes chevaux sur quatre ans, tic à l’appui, lignophagie, effet du sevrage au box et des concentrés.
- Hewetson M. et al. (2018), Diagnostic accuracy of blood sucrose as a screening test for equine gastric ulcer syndrome in weanling foals, Acta Veterinaria Scandinavica, 60 : gastroscopies sur 45 poulains avant et après sevrage.
- Araújo Júnior Â.M.C. et al. (2022), Influence of weaning management on gastritis incidence in foals, Journal of Equine Veterinary Science, 113 : 16 poulains, gastrites déjà présentes avant sevrage, reprise alimentaire en groupe ou en logement individuel.
- Nicol C.J., Badnell-Waters A.J., Bice R., Kelland A., Wilson A.D., Harris P.A. (2005), The effects of diet and weaning method on the behaviour of young horses, Applied Animal Behaviour Science : aliment fibres et matières grasses contre amidon et sucres.
- Dwyer J., Roshier A.L., Campbell M., Hill B., Freeman S.L. (2025), Effects of weaning-related stress on the emotional health of horses, a scoping review, Equine Veterinary Journal, 57(3) : état des connaissances sur les effets à long terme.
- Valenchon M. et al. (2026), Affiliative behaviours regulate allostasis development and shape biobehavioural trajectories in horses, Nature Communications, 17 : 24 poulains sevrés à 6 mois ou laissés avec leur mère, IRM, comportement social, cortisol, prise de poids. Lu à travers le communiqué de la revue, pas le texte complet.
- Hausberger M., Gautier E., Müller C., Jego P. (2007), Lower learning abilities in stereotypic horses, Applied Animal Behaviour Science, 107, 299-306 : cité d’après la revue de Henry et al. (2020).
- Martin-Rosset W. (dir.), Nutrition et alimentation des chevaux, éditions Quæ : chapitre 5 (sevrage, complémentation, foin à 12 % de MAT) et chapitre 8 (gradient d’impact des pratiques de sevrage, effet du régime).
- IFCE, Les points clés d’un sevrage réussi, poster équipédia : transition alimentaire, sevrage en groupe, juments familières laissées avec les poulains.
- Reverdy Nutrition Équine, Le sevrage : une étape importante dans la vie du cheval et infographie 5 points clés pour un sevrage réussi : méthodes de sevrage, critères de poids et d’ingestion.
- Mad Barn Academy (Thomas J., relu par Darani P. et Skaggs J.), Weaning a Foal: How and When to Wean and Introduce Creep Feeds, mis à jour en juillet 2026 : synthèse des méthodes et de l’alimentation de transition.